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Le matin, suite à un sommeil agité, tu te réveilleras à l'aube en pensant : " Qu'à bien pu produire Julien Lauber depuis ma dernière visite ? "
Vers midi, en milieu de journée, tu te remettras profondément en question : " Que peut bien faire Julien Lauber en ce moment même pendant que je perds mon temps à m'alimenter ? "
Enfin le soir, après ton dur labeur, tu te demanderas fiévreusement : " Que peut bien nous réserver Julien Lauber à l'avenir ? "
Julien Lauber
Voici une liste (sans numerus closus) qui n'est pas un classement mais un ensemble de musique, films, livres... qui me touchent ou m'ont touchés. Peut-être que certaines de ces
références trouveront un écho dans votre histoire personnelle. Pour aujourd'hui très peu de chose, mais tout cela s'étoffera, si bien que la présente phrase n'aura plus de sens (mais je la
laisserai en ligne ;) :
MUSIQUE :
- Week-End Wars MGMT - Oracular Spectacular (2008)
- Waltz # 2 (XO) Elliott Smith - XO (1998)
- Love Will Tear Us Apart Susanna & The Magical Orchestra [d'après Joy Division] - Reprises Inrocks (2007)
- On My Shoulders The Do - A Mouthful (2008)
- Rainbow Man Busy P - Ed Rec Vol.2 (2007)
Le fanzinat est une activité louable, mais pas en soi. Comme tout il s'agit de voir quelles sont les motivations des gens qui s'y donnent. Empiriquement je dirai que le manque d'organisation, de
volonté et de dignité des participants (ne parlons pas encore d'auteurs) en est la plaie béante. Ce fanzinat gangrène l'amateurisme dans ce qu'il peut avoir de plus réjouissant : être
pompier, outsider, inaliénable. Or bien souvent ces petits despotes sans talent qui fondent leur publication ne désirent rien d'autre que reproduire avec leurs pauvres moyens (aussi bien
financier que graphique) des succès pérennes et pérennisés au lieu d'être le seul intérêt qu'ils offrent (et pas des moindres) à savoir publier autres choses que du mainstream. Une
érudition élitiste ou une démarche hors-normes ou subversives sont les conditions d'un bon fanzine, si le seul désir est de reproduire un putain de succès, une putain de routine vu et lu
ailleurs, partout, autant acheter ce succès et brûler le reste (perso je préfère le mettre à la poubelle et y cracher dessus). Un fanzine n'est bon que s'il est confidentiel, malade et coincé du
cul à la limite de l'autisme. La médiocrité des publications est grande... ok les mecs se font plaisir mais faîtes des blogs, ont économisera des arbres. Même au seconde degré ces bouses sont
infâmes car à l'origine elles se prennent bien souvent pour des entités gentiment drôles. Ainsi la vanne de départ est foireuse en diable au premier, car nulle, comme au second degré, car
sans ambition. Le fanzinat à ce niveau n'est qu'un dépôt des rebuts du consensus déjà bien mou et bien-pensant où se stocke des ratés heureux d'être entre eux au chaud dans leur merde
collective.
Un dessin que vous ne verrez finalement jamais dans Coin-Coin :

Con de Coin-Coin
Je poste surtout des oldies ces derniers temps, aussi voici un petit cadeau un nouveau télécran (le dernier d'ailleurs visible ici les autres faudra acheter le bouquin :)
NB : j'ai dégôté un livre titré The Christy Report qui raconte l'histoire du porno à travers tout le XXème siècle, riche iconographie, c'est Taschen, et c'est pas cher, mais c'est aussi
pas bandant curieusement !!